La consommation de boissons végétales a très fortement augmenté ces dernières années, car les personnes sujettes aux problèmes d’allergies et d’intolérance aux produits laitiers ont remplacé le lait de vache par des « laits sans lactose »

Intolérance au lactose 

L’intolérance au lactose est liée à la digestion et au métabolisme, ainsi qu’à un phénomène enzymatique. Cela se traduit par la difficulté pour un individu à digérer ou métaboliser correctement le lactose.

Le lactose (le sucre de lait) est fait à partir de deux sucres principaux, le galactose et le glucose. Le lactose se trouve dans tous les produits laitiers de consommation habituelle. Pour pouvoir être métabolisé par l’intestin, le lactose doit d’abord être fractionné en monosaccharides, qui sont des sucres simples. L’enzyme qui rend cette rupture possible est la lactase, la B galactosidase active dans le petit intestin. Chez les nourrissons, la quantité de lactase est élevée, permettant la digestion du lait maternel. Cependant, à l’âge adulte cette enzyme diminue et rend plus difficile la digestion du lactose. Le lactose fermente alors dans l’intestin grêle, en produisant du gaz,  des ballonnements, des crampes intestinales ou la diarrhée.

Allergie au lait

L’allergie au lait est une réaction du système immunitaire à une ou des protéines de laits, telles que la caséine ou la lactoglobuline. Les symptômes les plus fréquents sont des gonflements, des démangeaisons, des œdèmes cutanés, une forme de bronchite, de l’asthme, de la toux, de l’hypotension, des crampes abdominales, ou la diarrhée.

Allergie au gluten

Les personnes céliaques sont allergiques au gluten. Les aliments contenant du gluten (une sorte de protéine principalement présente dans le blé) provoquent des dommages au niveau de l’intestin grêle, entraînant alors des douleurs au niveau de l’estomac et des intestins. Cette allergie est très fréquente et concerne de 2 à 3 % de la population. Les symptômes les plus fréquents sont : problèmes de selles, perte de poids, douleurs et crampes abdominales, fatigue.

 Le risque d’allergie aux amandes

L’amande est le fruit de l’arbre Prunus dulcis (amandier) et appartient à la famille des Rosacées, comme les abricotiers et pruniers. L’allergie aux amandes est souvent comparée avec l’allergie aux fruits à coque, mais aujourd’hui, plusieurs études ont été réalisées exclusivement sur ​​l’amande. Selon http://www.food-info.net/uk/intol/almond.htm les noix ou fruits à coque sont considérées comme l’une des causes les plus fréquentes d’allergie alimentaire, mais l’allergie spécifiquement aux amandes est plutôt rare. En ce qui concerne les cas d’allergie aux amandes, très peu de données de qualité sont disponibles. De plus, l’allergie aux l’amande touche très peu de personnes dans le monde.